Alors que nous poursuivons notre chemin de foi dans cette année jubilaire de la miséricorde, voilà que nous venons de franchir une autre porte. En effet, avec le mercredi des Cendres qui marque l'entrée en Carême, c'est un peu comme si nous venions de passer une nouvelle porte. Celle qui nous mène avec Jésus au désert. Le carême est ce temps nécessaire pour faire cette lente montée vers l'humiliation de la croix et la résurrection du jour de Pâques.
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Temps de pénitence, symbolisé dans la liturgie par la couleur violette, le Carême est aussi le temps de la conversion, du jeûne, de la prière et de la charité.
Pénitence, prière, conversion, c'est aussi le message de Lourdes. Lors de la 8ème apparition, la Dame donne à Bernadette cette consigne : « priez Dieu pour la conversion des pécheurs ». C'est ce que fera Bernadette durant les apparitions suivantes. L'herbe, l'eau boueuse ... Elle exécutera tous les gestes de pénitence demandés par la Dame.
Et nous, dans notre service d'Hospitalier, acceptons-nous toujours la pénitence d'un service que nous n'apprécions pas ?
Notre Hospitalité vient de vivre son assemblée générale. C'est le temps du bilan. Et il est bon !
A commencer par le nombre des Hospitaliers qui va croissant ou la participation aux différentes activités. La joie du partage et de la rencontre sont toujours intenses et le chemin d'Amour se trace à la suite de Marie. L'investissement de chacun dans sa mission et son service y sont pour beaucoup. Tous ces « marqueurs » sont des signes de bonne santé de notre Hospitalité. Sachez qu'il n'en est pas de même dans toutes les Hospitalités.
Le passé, c'est la joie de ce que nous avons vécu ensemble. Mais nous nous devons d'aller de l'avant et de regarder l'avenir.
La récollection à la Pierre-Qui-Vire prêchée par Monseigneur Patenôtre, la journée d'amitié à Diges ou le pèlerinage à Lourdes sont déjà de beaux projets qui prennent forme dans nos têtes et dans nos cœurs. Que le Seigneur nous aide à les faire devenir réalité sur notre chemin de foi et de conversion.
En attendant, faisons nôtre cette parole de l’Évangile de Saint Matthieu (25,36) : « J'étais malade et vous m'avez visité ». Pour que chaque pèlerin malade ne vive pas seul ce temps de Carême et voit derrière sa porte un visage et une rencontre venir jusqu'à lui.
Florent